Le mahr — la dot — est ce que l'époux offre à son épouse lors du mariage. Ce n'est ni un achat, ni un prix : c'est un droit exclusif de la femme, un symbole d'engagement et de considération.
Un droit de l'épouse, à elle seule
Le mahr appartient à la femme, qui en dispose librement. Ni le père, ni la famille n'ont de droit dessus. Le retenir ou le détourner est une injustice que la religion condamne fermement.
Quelles formes peut-il prendre ?
- Une somme d'argent, versée immédiatement ou différée.
- Un bien utile (bijou, objet de valeur).
- Un bénéfice licite convenu entre les deux parties.
- Même l'enseignement de sourates, dans certains cas rapportés.
La modération est recommandée
L'islam encourage à faciliter le mariage, pas à l'alourdir. Exiger un mahr disproportionné va à l'encontre de l'esprit de la Sunna. Le meilleur mariage est celui dont les charges sont les plus légères.
Le meilleur des mariages est le plus facile.— Rapporté dans les recueils de la Sunna